domenica 14 giugno 2026

pc 14 giugno - Ginevra - 4 - contro il G7 antifa - antimperialisti - internazionalisti


pc 14 giugno - Ginevra - 3 - contro il G7 una battaglia - 20.000, anche di più, in corteo - info e immagini

Un important cortège antifasciste et anti-impérialiste, composé notamment de plusieurs centaines de personnes encagoulées, est présent en fin de manifestation.
"Siamo tutti antifascisti", le cortège antifasciste de la manifestation contre le G7 de Genève défile en scandant ce slogan apparu cent ans plus tôt, contre l'Italie de Mussolini. ©Sylvia Bouhadra / FTV
 
Video
https://france3-regions.franceinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/haute-savoie/videos-au-c-ur-de-la-manifestation-anti-g7-a-geneve-ambiance-festive-dans-le-defile-lacrymos-et-incendies-de-voitures-en-fin-de-cortege-3368584.html
Si grida "siamo tutti antifascisti" in italiano 
A l’avenue de France, à l’une des entrées du parc Mon Repos, des manifestants ont sorti des fumigènes rouges. On peut dire que c'est le chaos.
19:40
Des manifestants et la police se font face.



19:36
Côté quai Wilson, ça ne rigole pas du tout. Les échanges sont tendus et les lacrymos pleuvent.
19:32
Notre reporter Margaux nous a sorti ce qui sera probablement la photo du jour.
19:17
Encore des lacrymogènes lancées


La police disperse la manifestation anti-G7 à Genève après de nombreux dégâts, les heurts continuent

- Au moins 20'000 personnes selon les chiffres de la police, "des dizaines de milliers" selon la coalition No G7, ont rejoint dimanche la manifestation contre le sommet du G7, qui débute lundi à Evian. Les manifestants ont quitté le parc Mon Repos peu avant 15h15, sous haute sécurité. Ils sont revenus à leur point de départ vers 19h. La police a ordonné la dispersion de la manifestation.

- Vers 16h30, de premiers dégâts étaient signalés. Une voiture a notamment été incendiée, tandis que des heurts entre manifestants et forces de l'ordre étaient signalés près de la gare Cornavin. La tension est montée d'un cran vers 18h00 lorsque le cortège a atteint le quartier des Nations, où la police a dû faire usage de gaz lacrymogène. Plusieurs vitres ont été brisées le long du parcours.

- Interrogé dans Forum, le président de la Confédération Guy Parmelin a lancé un appel au calme. Il souhaite que les manifestations puissent "se dérouler dans le calme" et que "chacun puisse exprimer son opinion de la manière la plus pacifique", soulignant le droit constitutionnel de manifester.

- Le sommet réunissant sept puissances économiques mondiales (Allemagne, Canada, États-Unis, France, Italie, Japon et Royaume-Uni) se déroule à Evian du 15 au 17 juin. Des perturbations sont annoncées jusqu'au 19.

19h20

Les heurts se poursuivent près du parc Mon Repos

Alors qu'une majorité des manifestants quittent les lieux à la demande de la police, les heurts se poursuivent entre les forces de l'ordre et les black blocs à proximité du parc Mon Repos, au croisement rue de Lausanne et avenue de France.

Selon les journalistes de la RTS présents sur place, la police utilise des canons à eau en réponse à des projectiles non identifiés envoyés par les manifestants.

Fumigènes et gaz lacrymogène vers le parc de Mon Repos. [RTS]
Fumigènes et gaz lacrymogène vers le parc de Mon Repos. [RTS]

19h05

La police fait état d'un cortège plutôt festif avant l'arrivée des Black blocs

Quelque 20'000 manifestantes et manifestants ont participé au cortège anti-G7, dont 600 Black blocs, "un nombre conséquent", confirme dans Forum Alexandre Brahier, porte-parole de la police cantonale genevoise. Il ajoute que la police a recensé un véhicule en feu, des personnes qui ont tenté de forcer des barrières, une banque prise pour cible avec des vitrines brisées et des jets de projectiles.

La police a usé de contraintes suite à des jets de projectiles, précise Alexandre Brahier. La manifestation a été dispersée dans le secteur de la place des Nations, précise-t-il."

19h00

La police disperse la manifestation, de retour à son point de départ

La majorité pacifiste du cortège est de retour à son point de départ, dans le parc de Mon Repos, après avoir défilé dans les rues de Genève. La police est en train de disperser la manifestation, en annonçant par mégaphone qu'elle n'était désormais plus autorisée. Elle demande aux personnes présentes de quitter les lieux dans le calme.

18h55

Un socialiste et une PLR critiquent les black blocs

Des politiques invités dans Forum pour commenter les votations ont également réagi aux déprédations à Genève. Le conseiller d'Etat (PS/NE) Baptiste Hurni déplore que les black blocs mettent en danger les autres manifestants. La conseillère nationale Simone de Montmollin (PLR/GE) rappelle qu'il "ne s'agit pas de manifestants, mais de perturbateurs" et souligne la difficulté qu'ils représentent pour les forces de l'ordre.

18h45

Des black blocs repartent en direction du quartier des Nations

Alors que le cortège revenait peu à peu à son point de départ, dans le parc de Mon Repos, des black blocs ont fait demi-tour pour repartir en direction du quartier des Nations, a constaté un journaliste de la RTS présent sur place, qui évoque également le tir de gaz lacrymogène.

Des policiers équipés face aux manifestants. [RTS - Stéphanie Jaquet]
Des policiers équipés face aux manifestants. [RTS - Stéphanie Jaquet]

18h30

Les trains supprimés entre Genève et Lausanne

En raison de la manifestation, les CFF ont annoncé l'interruption totale de tout le trafic ferroviaire sur la ligne Genève - Lausanne entre Genève et Chambésy. Ils estiment pour l'instant que la restriction va durer jusqu'à 19h30. Les CFF expliquent chercher des bus de remplacement.

Le panneau en gare de Genève qui annonce l'interruption du trafic en direction de Lausanne. [RTS - Pietro Bugnon]
Le panneau en gare de Genève qui annonce l'interruption du trafic en direction de Lausanne. [RTS - Pietro Bugnon]

18h25

Heurts dans le quartier des Nations

La tension monte d'un cran entre manifestants et forces de l'ordre au niveau du quartier des Nations. La police a notamment fait usage de gaz lacrymogènes.

Confrontation dans le quartier des Nations. [RTS - Stéphanie Jaquet]
Confrontation dans le quartier des Nations. [RTS - Stéphanie Jaquet]

18h20

Des manifestants tentent d'entrer dans des bâtiments

Plusieurs manifestants cagoulés ont été vus en train de briser des vitres pour entrer dans un bâtiment de l'avenue Giuseppe-Motta, près du Palais des Nations. Il s'agit du site de PricewaterhouseCoopers, spécialiste des audits et de l'expertise comptable.

Des manifestants tentent d'entrer dans le bâtiment de PwC. [RTS]
Des manifestants tentent d'entrer dans le bâtiment de PwC. [RTS]

Un peu plus loin, les vitres de l'Union internationale des télécommunications ont aussi été endommagées.

Les vitres de l'Union internationale des télécommunications endommagées. [RTS - Elio Sottas]
Les vitres de l'Union internationale des télécommunications endommagées. [RTS - Elio Sottas]

18h15

Le dispositif sécuritaire renforcé était "nécessaire", selon le PLR Maxime Provini

"Avec le spectre de 2003 (ndlr avec les violences à Genève lors de la contestation anti G8), 

18h10

Plusieurs dizaines de milliers de manifestants

Selon la police, au moins 20'000 personnes ont participé à la manifestation, dont 600 black blocs. La coalition No G7 évoque elle plusieurs dizaines de milliers de personnes, mais attend encore un retour de son comptage.

18h00

Une "grande victoire" pour Françoise Nyffeler, membre de la coalition No G7

"C'est une grande victoire. Nous sommes des dizaines de milliers" de manifestants, se réjouit dans Forum Françoise Nyffeler, membre de la coalition No G7 et de la grève féministe qui manifeste en tête du défilé. De son côté, la police évoque 20'000 manifestants.

"La mobilisation est bien supérieure à ce que j'espérais", affirme-t-elle, "vu toute la propagande anti manifestants qui a été faite". Elle poursuit: "Je suis extrêmement fière de ce Genève qui est debout dans la rue". François Nyffeler appelle à se concentrer sur la mobilisation largement suivie par des militants pacifiques.

pc 14 giugno - Ginevra 2 - contro i padroni del mondo forte manifestazione in corso - immagini









pc 14 giugno - Ginevra 1 - La protesta contro il G7 si fa sentire...

info

https://www.facebook.com/estrepublicain/videos/une-voiture-incendi%C3%A9e-dans-les-rues-de-gen%C3%A8ve/2038923006708952/

https://www.facebook.com/ledauphinelibere/videos/la-manifestation-anti-g7-va-s%C3%A9lancer/3012756925593370/

Ginevra, primi danneggiamenti alla protesta contro il G7 di Évian

Migliaia di persone sono scese in piazza contro il vertice che inizierà lunedì in Francia - Ingenti misure di sicurezza lungo tutto il percorso

  • Risposta antifascista, antimperialista, no G7”
Segnalati i primi danno lungo il percorso della manifestazione anti-G7 a Ginevra

Diverse migliaia di persone sono scese in piazza domenica a Ginevra per manifestare contro il vertice del G7, in programma da lunedì a Évian. Il corteo, organizzato in un contesto di massima sicurezza, è partito poco prima delle 15.15 dal parco di Mon Repos.

Nel pomeriggio sono stati segnalati i primi atti di danneggiamento lungo il percorso della manifestazione, contro una filiale bancaria situata in rue des Alpes. Secondo le prime informazioni, sono stati inferti colpi di martello contro la facciata e le vetrine dell’istituto.

Ginevra, vetrine danneggiate lungo il percorso della manifestazione

Ginevra, vetrine danneggiate lungo il percorso della manifestazione

Altri atti vandalici sarebbero in corso nella zona del quai du Mont-Blanc. 

immagine

Manifestazione anti-G7 a Ginevra, un’auto in fiamme i Place Dorcière

RSI Info 14.06.2026, 16:58

La mobilitazione è stata promossa dalla coalizione No G7, che riunisce una sessantina di organizzazioni. In testa al corteo uno striscione con la scritta “Riposte anti-fasciste, anti-imperialiste, no G7”, seguito da vari blocchi tematici, tra cui gruppi femministi, pro-palestinesi, rivoluzionari, curdi e sindacali.

I manifestanti raggiungono il punto di partenza del corteo No-G7

I manifestanti raggiungono il punto di partenza del corteo No-G7

La polizia di Ginevra annuncia di aver sequestrato “oggetti pericolosi”

La polizia cantonale di Ginevra ha comunicato di aver sequestrato, lungo il percorso della manifestazione e nella zona di Mon Repos, diversi oggetti pericolosi o destinati a nascondere l’identità e a confrontarsi con le forze dell’ordine.

La polizia di Ginevra annuncia di aver sequestrato “oggetti pericolosira questi figurano coltelli, asce, manganelli telescopici, bombole di gas, petardi ed altri dispositivi pirotecnici — alcuni capaci di raggiungere temperature fino a 2’500°C — oltre a materiale di protezione e camuffamento come maschere, passamontagna e vestiti di ricambio. Il possesso di tali oggetti può comportare conseguenze giudiziarie, hanno avvertito le forze dell’ordine.

immagine

Ginevra: in migliaia manifestano contro il G7

Keystone-SDA

Migliaia di manifestanti si sono radunati oggi a Ginevra per protestare contro il vertice del G7, in programma da domani nella vicina Évian-les-Bains (Francia).

(Keystone-ATS) Il corteo, scortato da un imponente dispiegamento di forze di sicurezza, è partito dal parco Mon Repos poco prima delle 15:15. In città si temono danneggiamenti come durante il summit del G8 nel 2003.

La protesta è stata organizzata dalla coalizione NO G7, che riunisce una sessantina di organizzazioni. Il corteo sfila dietro uno striscione che reca la scritta: “Risposta antifascista, antimperialista, no G7”. Seguono diversi gruppi: femministe, filopalestinesi, rivoluzionari, curdi, sindacati, eccetera.

pc 14 giugno - Non solo ex Ilva, alla Tenaris Bergamo/a Perugia nelle fabbriche siderurgiche grandi e piccole i lavoratori sono costantemente a rischio infortuni

  • Grave infortunio alla Tenaris: ferito un operaio di una ditta esterna di manutenzione

    13 giugno 2026 | 14:37

    Grave infortunio alla Tenaris: ferito un operaio di una ditta esterna di manutenzione

    L’allarme è scattato attorno a mezzogiorno: l’uomo sarebbe stato colpito da una cinghia mentre si trovava su un carroponte

    Secondo quanto è stato possibile ricostruire finora, l’operaio è infatti un dipendente di una ditta esterna che si stava occupando di un’attività manutentiva in uno dei capannoni dell’acciaieria quando, per cause in fase di accertamento, sarebbe stato colpito da una cinghia mentre si trovava su un carroponte. Immediata la richiesta di soccorso inviata al numero unico d’emergenza 112, che ha inviato sul posto un’ambulanza, un’automedica e l’elisoccorso alzatosi in volo da Bergamo (oltre ai  tecnici dell’Ats di Bergamo): dopo le prime cure prestate all’interno del capannone, il 55enne è stato trasportato d’urgenza in ospedale al Poliambulanza di Brescia con un serio trauma al volto.

    La Cisl vuole informazioni... ma sa benissimo qual'è la situazione nell'appalto Tenaris....

    Cisl Bergamo: “Salute e sicurezza sul lavoro rappresentino sempre una priorità”

    “Apprendiamo con profonda preoccupazione del grave infortunio sul lavoro avvenuto nella tarda

pc 14 giugno - Il lavoro necessario e il pluslavoro - Esempio nella logistica e tra i driver - Dai compagni di Vterbo

Ringraziamo i compagni di Viterbo. Questa analisi del rapporto lavoro necessario/pluslavoro è molto in sintonia con la Formazione marxista che stiamo facendo - prossime lezioni del Prof. Di Marco; 18 giugno a Bergamo/Milano - 23 giugno a Taranto.


Nel settore della logistica, dove il tempo è misurato in colli, barcode, chilometri e turni che si allungano fino a inghiottire la vita, la dinamica descritta da Marx nei Grundrisse appare con una chiarezza quasi brutale. Il facchino del 4° livello del CCNL Logistica riceve un salario giornaliero che, tra paga base e indennità, si aggira attorno agli ottanta-novanta euro lordi. Questo salario rappresenta ciò che Marx chiama valore della forza-lavoro: il costo sociale necessario a riprodurre il lavoratore, a farlo tornare il giorno dopo, a mantenere la sua esistenza fisica e sociale. Come arriviamo a stabilire che il lavoro necessario è di due ore? Il calcolo è semplice: Se il facchino produce 40–50 euro di valore aggiunto all’ora, e il suo salario giornaliero vale 80–90 euro, significa che: in 2 ore produce 80–100 euro cioè copre il valore del suo salario. Questo è il tempo di lavoro necessario: il tempo che serve al lavoratore per produrre il valore equivalente al proprio salario. Tutto ciò che viene dopo è lavoro non pagato. In un magazzino moderno, grazie a transpallet elettrici, sistemi di picking ottimizzati, palmari, algoritmi di smistamento e linee automatizzate, un facchino può generare quaranta o cinquanta euro di valore aggiunto all’ora. Questo significa che nelle prime due ore della sua giornata lavorativa ha già prodotto tutto il valore necessario a coprire il suo salario. Le restanti sei ore della giornata di otto ore non servono a riprodurre il suo salario: sono lavoro non pagato, pluslavoro, che si trasforma direttamente in

pc 14 giugno - Formazione rivoluzionaria delle donne - Altri interventi su "Produzione e riproduzione" 4 - Capitalismo, riproduzione - valore d'uso/valore di scambio

 Informazione: Dopo questi interventi, sulla tematica "Produzione e riproduzione" vi sarà un altro, ultimo, testo, che prende a riferimento in termini critici alcune posizione della teorica femminista Silvia Federici.

Dopo di che la FRD farà una lunga pausa, per ritornare a settembre con...
"Le donne nella Comune di Parigi"
MFPR
*****
1* Intervento - La produzione e la riproduzione costituiscono  la struttura del sistema capitalistico, ma la riproduzione della forza lavoro avviene a spese di un altro essere umano che è la donna, ed essa non appare nella produzione. Nella famiglia proletaria (che si basa sul modello patriarcale) l’operaio produce e va in fabbrica, la donna sta a casa e pensa a tutto ciò che è necessario per far star bene e in salute il marito e figli, quindi tutto quello che fa è fuori dalla produzione, ma utile e necessario dal punto di vista sociale. Insomma i lavori domestici producono valore d’uso e non valore di scambio e perciò non considerato, il lavoro domestico e di cura non fa parte del processo produttivo, non produce plusvalore, non produce merce di scambio.
Ma il lavoro domestico, inteso come lavoro riproduttivo, è essenziale per il capitalismo, questo lavoro riproduttivo  è molto faticoso, duro e degradante e... 
(continua a leggere:

pc 14 giugno - persecuzioni repressive a vanchiglia Torino

 

Torino Vanchiglia: organizzatori sanzionati per la passeggiata nel quartiere per il 25 aprile

"Anche un corteo per omaggiare la Resistenza, ai tempi del Decreto Sicurezza dal vecchio sapore fascista, può risultare come qualcosa di minaccioso per il famoso ordine pubblico"

A distanza di quasi due mesi sono cinque i verbali con sanzioni amministrative notificati agli organizzatori di quella che era stata la passeggiata pacifica per il quartiere Torino Vanchiglia in occasione del 25 aprile. A denunciarlo è il comitato Vanchiglia Insieme che, alla luce delle sanzioni, solleva la polemica: “Forse eravamo troppi a creare comunità quel giorno? Forse formare tutte le generazioni del nostro quartiere alla resistenza e ai suoi valori dà fastidio a qualcuno?”. 

Sanzioni per il corteo del 25 aprile nel quartiere Vanchiglia

Si tratta di cinque verbali di carattere amministrativo notificati agli organizzatori del corteo del 25 aprile scorso, giornata di celebrazioni in ricordo della Resistenza. Una giornata sentita dalla comunità del quartiere che, ogni anno, organizza una passeggiata pacifica tra le lapidi partigiane che si trovano lungo le vie. E così era successo anche il 25 aprile del 2026, in violazione però di quelle che erano state le prescrizioni sul percorso del corteo da parte della Questura di Torino. La ragione per la quale, a distanza di quasi due mesi, sono stati notificati i verbali. 

La denuncia del comitato Vanchiglia Insieme: “Rivendichiamo quella gionata”

“La terribile colpa? Non aver ottemperato alle prescrizioni imposte dal Questore, per cui il corteo non sarebbe dovuto partire dall’area pedonale di Via Balbo e percorrere il solito tragitto che ogni anno passa per le vie del quartiere per ricordare tutte le lapidi partigiane presenti – denuncia con un comunicato il Comitato Vanchiglia Insieme – Anche un corteo per omaggiare la Resistenza, ai tempi del Decreto Sicurezza dal vecchio sapore fascista, può risultare come qualcosa di minaccioso per il famoso ordine pubblico. Rivendichiamo quella giornata come intero Comitato, frutto di confronto e scelta collettiva. Il 25 aprile c'eravamo tutte e tutti"



pc 14 giugno - Roma, in migliaia ai cortei contro la remigrazione

 Roma, in migliaia ai cortei contro la remigrazione: incendiati ruspa e carro armato davanti al Mit
Reti sociali, collettivi studenteschi e associazioni civiche, in migliaia hanno partecipato ai controcortei antifascista al Verano e al Colosseo di sabato 13 giugno. Le proteste contro la manifestazione dell’ultradestra a sostegno della legge sulla remigrazione.


video su fan page
I manifestanti del controcorteo a Roma incendiano una ruspa di cartone

Migliaia di persone ai controcortei antifascisti in protesta alla manifestazione per la remigrazione. I manifestanti hanno incendiato una ruspa e un carro armato di cartone davanti al Ministero delle infrastrutture e dei trasporti in Piazzale Porta Pia e hanno versato sacchi di letame. Due mobilitazioni, che nascono in opposizione al corteo per la remigrazione dell'estrema destra, a sostegno della proposta di legge, in Piazza della Liberazione in zona Prati fino a Piazza Risorgimento. "Siamo qua oggi come Potere al Popolo per  smascherare i reali responsabili di questa deriva razzista, securitaria e fascista" spiega a Fanpage.it una giovane manifestante. "Puntiamo il dito contro il ministero delle Infrastrutture e dei Trasporti di Matteo Salvini del governo Meloni, che finanzia la guerra e che vuole la militarizzazione delle nostre città, con i decreti sicurezza e che taglia sul sociale e sui diritti".

Una mobilitazione "di vigilanza e di responsabilità civile", che intende riaffermare lo spazio pubblico come luogo di pluralismo. "A chi parla di remigrazione noi rispondiamo con un attacco" spiega un altro cittadino al Verano. "Un attacco che mette al primo posto i diritti di chi non ha un lavoro e una casa. I nemici di chi lavora non sono gli stranieri, ma saranno sempre coloro che sfruttano e affamano la gente, come chi nega il diritto alla casa". E aggiunge: "Il mandante morale di questa proposta di deportazione è Salvini". Da piazzale del Verano è partito il corteo che sfila fino a piazzale di Porta Pia, promosso da Osa e dai Movimenti per l'abitare, contro la guerra, il razzismo e lo sfruttamento: "Assediamo il ministero di Salvini e mandiamo a casa questo governo di fasci".


Ai cortei cittadini e cittadini, studenti e famiglie
su fan page


Il corteo al Verano


Al Colosseo invece è partita la protesta della rete romana di associazioni, partiti, enti del terzo settore, sindacati e sigle studentesche antifasciste, tra le quali Cgil, Anpi, Nonna Roma e Arci. Il controcorteo si snoda tra i Fori Imperiali e piazza Vittorio Emanuele II. Tra la folla uomini e donne, studenti e studentesse, famiglie con bambini, con cartelloni e striscioni.

Oggi nella Capitale sono attese migliaia di persone per quattro cortei, che sfileranno per le strade e le piazze della città. Il quarto corteo riguarda Pro Vita, da piazza della Repubblica a piazza di Porta San Giovanni. Per l'occasione la Questura nel piano sicurezza ha schierato circa duemila risorse, fra agenti e militari, si attendono 20mila pertecipanti. Controlli anche dall'alto con droni ed elicottero.
I controcortei  contro ogni forma di neofascismo e razzismo

su fan page
Il corteo contro la remigrazione al Verano

Il controcortei antifascisti convocati da reti sociali, collettivi studenteschi e associazioni civiche vogliono contestare la presenza di gruppi dell’estrema destra in città e rivendicare una risposta pubblica chiara contro ogni forma di neofascismo. I promotori denunciano quella che definiscono una "normalizzazione" di simboli, linguaggi e pratiche riconducibili all’estrema destra e chiedono alle istituzioni una chiara presa di posizione e un impegno contro violenza politica, discriminazione e razzismo. La manifestazione vuole inoltre mettere al centro e ribadire l'importanza dei valori costituzionali, della memoria storica e dell’antifascismo, come fondamento democratico dello Stato italiano.
A Prati il corteo sull'estrema destra sulla remigrazione


continua su: https://www.fanpage.it/roma/roma-in-centinaia-ai-cortei-contro-la-remigrazione-smascheriamo-la-deriva-razzista-della-destra/#
https://www.fanpage.it/

pc 14 giugno - Il boicottaggio dei mondiali in Messico - manifestazioni e scontri - immagini

boykot FIFA 2026 in mexico - images demostrations and clashes

solrojo mx....

Protesters clashed with the police in an attempt to access the Azteca Stadium and disrupt the opening ceremony and match of the World Cup.

pc 14 giugno - L'intervento della Meloni all'assemblea nazionale della Confindustria - Un contributo

 

Meloni interviene a Confindustria per il riarmo e la deregolamentazione d’impresa

Meloni all’Assemblea nazionale di Confindustria rivendica la strategia governativa su energia, deregolamentazione normativa e riarmo al fine di rafforzare il capitalismo nazionale italiano all’interno della concorrenza internazionale a spese delle classi subalterne.

    di E. Gentili F. Giusti S. Macera 

Il 26 Maggio scorso Meloni è intervenuta all’Assemblea annuale di Confindustria. Lo ha fatto con trentasei minuti di discorso, tutti incentrati sulla contestazione dell’Unione Europea – definita come “un gigante burocratico” – e sulla esaltazione del ruolo “che l’industria italiana ricopre, non solamente dal punto di vista economico, ma anche sul fronte storico, identitario, culturale” e 'reputazionale'”. Il merito – ha detto la Presidente – va a “chi è così ambizioso, così tenace, da non accontentarsi mai dei risultati raggiunti, da voler fissare l’asticella sempre più in alto, fondamentalmente perché sa che l'orgoglio non si rivendica, l'orgoglio si dimostra, ogni giorno”.

Purtroppo “fissare l’asticella sempre più in alto”, per le imprese a cui Meloni si stava rivolgendo, vuol dire aumentare la produttività e i ritmi di lavoro, e in tanti casi anche ridurre il costo del lavoro (ossia i salari): lo sa bene chi fa sindacato oppure, semplicemente, si ritrova sfruttato in un ufficio pieno di computer, in un museo o magari in un magazzino della logistica. Non è allora un caso se, nel corso di questa lunga sviolinata agli imprenditori, Meloni non abbia mai pronunciato la parola ‘salari’, limitandosi soltanto a ricordare, in chiusura, di aver promulgato la pessima norma sul cosiddetto ‘salario giusto’ – sulla quale a suo tempo, in quanto Centro Studi, avevamo prodotto un’analisi critica evidenziandone contraddizioni e limiti.

L’intervento della Presidente del Consiglio, tuttavia, s’è rivelato ampiamente chiarificatore circa le

pc 14 giugno - S.Nicola Melfi - parlano gli operai in lotta della FDM/LAS

 

Quando lo scorso 1° ottobre le aziende dell’Indotto Stellantis Las e Lgs (Gruppo Sitrail) fuggirono a gambe levate, rifiutando di concedere persino 6 mesi di Cassa integrazione (pagata dallo Stato) alle maestranze, i sindacati di categoria parlarono di “pagina buia” per oltre 50 operai, ma proposero che oltre ai corsi di Formazione per i “licenziati”, venisse istituito un “bacino di prelazione” in cui sarebbero entrati gli operai mandati a casa nell’area di crisi complessa, come San Nicola di Melfi. Davanti ad aziende che avessero voluto “reindustrializzare” e investire in loco, loro sarebbero entrati di diritto in una sorta di listino da cui attingere operai. C’era anche il placet convinto dell’assessore Cupparo. A distanza di 8 mesi, però, troviamo solo operai disperati, a cui resta qualche brciola di Naspi e tanti saluti. Bacino di prelazione non pervenuto e la “riconversione” appare solo come un “fantasma” che si aggira nell’area industriale di San Nicola. Con rarissime eccezioni

.“NON SAI CON CHI PARLARE, ORMAI NON C’E’ NIENTE”Si può solo immaginare il baratro in cui sono finiti tutti quegli operai licenziati, che hanno seguito i corsi di formazione a loro destinati, e che sanno, oggi, di essere sempre più soli nella ricerca di lavoro. “Non c’è più niente, non sai più a chi rivolgerti – ci dice sottovoce uno di loro – ormai sindacati a cui rivolgerci non ne abbiamo più e ogni tentativo di farci rientrare nel ‘bacino di prelazione’ pare sia finito nel vuoto più assoluto”.

 UN ‘BACINO’ DI ILLUSIONI Si chiamava “bacino di prelazione” l’ultima illusione a cui rimanevano agganciati, gli ex operai Lgs e Las, un tempo attivi nella Logistica Stellantis. “Se ne parlò un giorno di ottobre sotto la Regione coi sindacati e l’assessore Cupparo, ma si sa poi come vanno a finire queste cose, queste promesse, nel dimenticatoio…”. Già, ed è proprio lì che si sono smarrite le lore speranze, nell’oblio. “Adesso viviamo con quelle poche centinaia di euro di Naspi rimaste e più passano i mesi e più diminuiranno”, aggiunge l’ex lavoratore. È rimasto un bacino di ‘illusioni disattese’, in compenso. “Quando non hai più interlocutori te le devi cavare da solo e si sa che qui trovare un lavoro, nell’area del Melfese, è molto complicato”. Neanche più la delusione, resta, ma la rassegnazione. “Esatto, siamo rassegnati e non crediamo più nelle promesse che ci vennero fatte, ce ne siamo fatti una ragione e proviamo a ripartire, senza certezze e senza paracadute”

 SENZA RAPPRESENTANZA Un triste presagio. Ciò che ora stanno vivendo questi operai è ciò che probabilmente sperimenteranno anche altri, nell’area Melfese di crisi complessa, negli anni a venire. Il sistema “politico” non ha creato anticorpi al tracollo dell’Automotive. E l’effetto domino si farà sentire. Crisi di rappresentanza. Incapacità a gestire una situazione complessa. E questi sono solo i primi frutti avvelenati. Al di la delle “promesse” che fioriranno alle prossime elezioni regionali, ci vorrebbe una figura “politica” in grado di offrire sostegno e speranza. Ci vorrebbe una capacità di attrarre nuovi investitori. E invece quando ti capita di passare per San Nicola di Melfi, riesci già a prefigurarti il cimitero industriale che diventerà da qui a 10 anni.